
Garde-toi de jouer la victime en te croyant prisonnier d’une matrice hostile.
En réalité, les systèmes qui t’assignent ce rôle te desservent. Ils te confortent dans un statut stérile de victime-plaignant là où tu pourrais t’épanouir dans un rôle d’auteur-créateur. Te complaire dans ce jeu t’invite à te déresponsabiliser et te souffle deux registres d’attitude qui sont autant d’impasses :
▪️ l’attente d’un sauveur : tu guettes passivement un libérateur et, dans l’intervalle, tu te laisses faire ;
▪️ la rébellion contre tes geôliers : tu te bats contre des épouvantails, des projections collectives, des figurants à l’écran.
Au fond, c’est toujours le même schéma : ton attention se porte au-dehors. Ou bien vers d’affreux geôliers qu’on t’invite à combattre, ou bien vers de merveilleux libérateurs dont on t’invite à scruter l’arrivée. Et ce faisant, tu négliges le seul lieu digne de ton intérêt, celui d’où jaillit ta créativité souveraine : ton noyau spirituel intérieur, qui est à la fois conscience, intelligence et volonté.
Dans La Voie Souveraine, je détaille les trois pratiques qui te reconnectent à ce noyau : l’Intention, qui cultive ta volonté ; la Connaissance, qui nourrit ton intelligence ; l’Attention, qui affine et élargit ta conscience. ✨
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Illustration : Caspar David Friedrich, Femme à la fenêtre (1822) — Alte Nationalgalerie, Berlin.
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