
Ton corps est comme un temple dans lequel des pièces peuvent être spécialement dédiées aux offrandes. Les offrandes faites au feu – telle la cérémonie homa védique – ont toujours été des offrandes destinées aux entités de l’astral (les fameux « dieux »). Le feu agit comme un médiateur qui porte aux divinités l’essence de ce qu’il brûle (herbes, ghee…).
Fumer (tabac ou autre chose) est un rituel inversé, une action qui te compromet dans la dimension astrale inférieure. Tu deviens une interface par laquelle des entités non incarnées peuvent venir bénéficier de cette énergie teintée et signée par la substance que tu « brûles ». Ces entités viendront occuper temporairement ton aura astrale pour ressentir ce que tu ressens.
Fumer, tout comme boire certains alcools, manger certaines nourritures (brûlées par ton feu digestif), voire copuler avec certains partenaires, ne sont pas des actes ordinaires ou neutres qui se limiteraient au seul périmètre de ton corps matériel, mais des offrandes partagées avec des entités que tu ne peux ni voir ni entendre, à moins d’être clairvoyant ou clairaudient.
Ces offrandes ne sont jamais perdues dans la dimension astrale. Elles nourrissent des légions d’entités qui resteront non loin de leur source d’approvisionnement.
Fumer, surtout à la suite d’une envie incontrôlable, n’est pas – par définition – un acte libre. Tu subis une pression astrale (ressenti de constriction, d’étouffement, de ne pas pouvoir respirer correctement) qui s’accompagne de sa solution (sous forme d’idée obsédante) pour que la pression cesse : t’en griller une.
Tu cèdes. Et aussitôt leur étreinte cesse.
En clair : tu es sous la pression d’entités qui réclament leur nourriture et n’apprécient guère que tu leur résistes. Elles ont des moyens de pression (littéralement) et n’hésitent pas à s’en servir.
Ces offrandes à l’astral, fréquentes et excessives, finissent par faire de ta Maison une maison hantée par des volontés étrangères. Certains s’associent en pleine lucidité avec ces « dieux » pour obtenir des pouvoirs en retour. Ils occupent généralement des positions confortables dans ce monde.
Alors, dans ce contexte, dire « Mon corps, mon choix » est un leurre.
Tu ne choisis pas librement de fumer. Ton âme est sous pression. Tu finis par céder. Puis tu régales.
Rinse and repeat.
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