As-tu signé un contrat avec la peur ?

Transcendant les mécanismes physiologiques et hormonaux du corps, l’amour est ce qui t’unit à Tout ce qui Est. C’est l’essence même de ton âme, l’expression épurée de ta nature profonde. Même si tu connais cette définition de toi-même comme être d’amour, tu as besoin de rappels fréquents, car le monde – et l’ego, son cheval de Troie – veut toujours te redéfinir comme un être séparé, orphelin et isolé.

Chaque jour, il murmure : « Tu es un corps séparé devant lutter pour ta survie. Tu es une machine à faire du profit, tu dois te battre pour surpasser les autres. Tu es un brillant cerveau et tu dois t’imposer pour faire admettre tes pensées. Etc. »

Si tu t’attaches à une identité éphémère, fragmentée et séparée, inférée de tes observations extérieures ou adoptée d’une société matérialiste, consumériste et productiviste, tu te réserves une très désagréable surprise.

En t’identifiant à ce qui peut être changé, exploité, contesté, moqué, voire supprimé, tu apposes ta signature au bas d’un contrat rédigé par le diviseur (le diable) dans lequel tu t’engages à vivre toute ta vie dans la peur, l’épuisement et l’anxiété.

Déchire le contrat qui te lie à la peur. Toi seul décides de l’identité que tu te donnes, de ce sur quoi tu portes ton attention, de ce à quoi tu accordes de la valeur. Si d’autres ont pu t’imposer leurs choix, leurs décisions, leurs décrets, leurs définitions par le passé, tu es éveillé désormais : tu assumes ta souveraineté sur toutes tes décisions. Ce pouvoir de décider est la puissance même de la Source en toi.

Tu n’es pas éphémère. Tu es éternel.

Tu n’es pas fragmenté. Tu es une expression entière, une fractale de la Source.

Tu n’es pas séparé. Tu es le prolongement indestructible de la Source.

Tu es son expression aimée, chérie et adorée.

Tu es une étincelle qui ne peut s’éteindre, un fleuve qui ne peut se tarir.

Rappelle-toi ton identité véritable. Retire une à une les identités illusoires qui se sont accumulées et surimposées au fil de tes vies. Comprends que ton identité se trouve là où bat ton cœur.


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