
« Celui qui regarde à l’extérieur rêve, celui qui regarde à l’intérieur s’éveille. »
Carl Gustav Jung, L’Âme et la Vie, 1963
Éveille-toi à ta véritable puissance ! Chaque instant qui s’écoule t’invite à une douce métamorphose. Ne te laisse pas paralyser par l’immensité des défis qui assaillent ce monde extérieur. Ton champ d’action le plus fécond demeure à l’intérieur de toi. C’est là que se trouve ta puissance créatrice.
Ne disperse pas ton énergie à vouloir transformer le monde extérieur par l’action extérieure, car ce dernier n’est que le miroir vivant de ta fréquence. Concentre plutôt tes forces sur ce qui peut véritablement être influencé : tes pensées, tes émotions, tes ressentis, l’alignement et la justesse de tes choix.
Chacune de tes décisions intérieures compte, aussi infime soit-elle. Chaque réalisation intérieure subtile façonne ton devenir et résonne dans la grande symphonie collective. Ton pouvoir créateur s’ancre dans l’ici-maintenant de ton propre sanctuaire, non dans les projections inquiètes dans un hypothétique futur.
Ta transformation intérieure rayonne bien au-delà de toi-même : aussi subtile qu’une onde sur l’eau, elle engendre des cercles concentriques d’une portée insoupçonnée. Elle transfigure ton présent et réagence les lignes de temps collectives vers un avenir radieux.
Deviens le créateur conscient de ta réalité. Tu détiens le pouvoir de définir ton regard sur toi-même, sur le monde, de sculpter ta réalité, d’insuffler vie à tes rêves les plus audacieux.
Ne permets à nulle voix de t’en dissuader, surtout celles qui voudraient faire de toi une victime impuissante. La posture de victime est un piège redoutable pour ta conscience : elle cristallise tes peurs, fossilise tes blessures et érode ton pouvoir créateur. Elle obscurcit ta vision et te fait percevoir le monde à travers le prisme déformant de l’impuissance acquise. Cette identification à tes souffrances passées te maintient prisonnier d’une cage invisible, où chaque événement devient une confirmation de ta prétendue incapacité à influencer le cours de ta vie. Plus insidieusement encore, cette posture nourrit un cercle vicieux : en limitant ton pouvoir à l’intervention lourde et coûteuse sur les choses extérieures, elle te coupe de ton essence créatrice et perpétue ainsi ce cycle d’impuissance.
Tu n’es pas la victime de ce monde. Transcende donc ces chaînes illusoires. Rejette les discours qui t’emprisonnent dans les geôles de la victimisation. Chaque fois que tu choisis d’assumer la responsabilité de ce qui est plutôt que le blâme et la plainte, tu réactives les connexions neuronales de ton pouvoir créateur. Chaque fois que tu assumes ta pleine autorité sur ton expérience, tu restaures le lien sacré avec ta souveraineté essentielle, reflet de la Source créatrice.
Tourne ton regard vers tous ces trésors qui sommeillent en toi et déploie enfin tes ailes vers les sommets qui t’appellent depuis toujours. Embrasse ta puissance créatrice dans toute sa splendeur. Tu es prêt, infiniment plus que tu ne le crois. Tous les dons nécessaires reposent déjà en toi. Le moment d’agir a sonné, élance-toi !
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