Tu n’es – fondamentalement – ni humain, ni terrien. Tu es une fractale de la Conscience divine en mission d’exploration et d’expérimentation sur cette planète appelée Terre, et pour accomplir cette mission, il t’a fallu revêtir une combinaison biologique humaine.
Certes, tu es né quelque part dans ce segment de l’Espace-Temps, mais les circonstances de cette incarnation ne te définissent pas. Ton statut d’être humain est passager, temporaire. Ton « état civil », inscrit sur une carte d’identité, n’est utile que pour fonctionner sur cette planète de troisième densité où les structures de pouvoir ont besoin de nommer et de répertorier les êtres afin d’exercer un contrôle sur eux.
Pour ne pas désorienter ton entourage, tu as bien voulu accepter cette identité provisoire. Tu t’es laissé appeler par un nom et un prénom, tu as consenti à décliner ta date et ton lieu de naissance lorsque les autorités t’en faisaient la demande. Tu as sagement évité de heurter les cadres de pensée, préférant ne pas donner l’impression que tu débarquais tout droit de Vénus ou du système des Pléiades. Cela est, bien entendu, tout à fait raisonnable, mais ça doit s’arrêter là.
Ton pèlerinage cosmique te conduit à embrasser tant de formes, à explorer tant de sphères, à évoluer sur tant de plans, qu’il serait absurde de te laisser définir par les circonstances de ta toute dernière incarnation.
Tu as vécu, tu vis et tu vivras encore d’autres réalités, dans d’autres dimensions, au sein d’autres corps et sur d’autres planètes. Chacune de ces nombreuses incarnations n’a qu’un seul but : enrichir la Conscience Mère, la Source, dont tu es une expression unique, adorable et singulière.
Embrasse ainsi ton identité véritable, celle qui transcende toutes les formes, et reconnais en chaque être, quelle que soit sa forme ou sa provenance, une autre expression, tout aussi singulière et tout aussi magnifique, de toi-même.
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