Comment tu manifestes ta réalité

Tu es un être divin, une adorable fractale de la Source que tu prolonges ici-bas, dans une simulation où l’illusion principale consiste à te croire seul, impuissant, limité et déconnecté.

Tu es pourtant le principal créateur de ta réalité, que tu façonnes en trois étapes.

1. Interprétation D’abord, tu interprètes une situation donnée selon un système de croyances auquel tu as adhéré par choix (mais dont tu ne te souviens généralement plus).

2. Attitude Puis, te fondant sur cette interprétation, tu adoptes une attitude énergétique, une posture.

3. Action Enfin, cette attitude, tantôt fermée/négative, tantôt ouverte/positive, conditionne tes actions, lesquelles fabriquent in fine ta réalité.

Un événement qui advient dans ton champ de perception n’a aucune signification prédéterminée : il est neutre. Il renferme potentiellement toutes les significations que tu voudras bien lui attribuer. Pourtant, face à ce qui advient, tu vois souvent un « mal » ou un « bien » : tu jugeras la situation, à l’aune de ton système de croyance, tantôt comme auspicieuse, tantôt comme funeste.

Après cette phase d’interprétation, tu adoptes une attitude fondée sur ton interprétation. Si cette dernière est négative, tu adopteras dès lors une attitude fermée, restrictive, défensive, voire agressive. Une interprétation positive te fera adopter à l’inverse une attitude plus détendue, ouverte, réceptive, expansive et bienveillante.

Enfin, sur la base de cette interprétation et de cette attitude, tu agis. Ce sont principalement tes actions qui modèlent ta réalité, car, dans ce monde tridimensionnel, ce sont elles qui façonnent la majorité de tes expériences.

Maintenant, il importe de comprendre que tu as toujours le choix, qu’à chaque instant, tu peux déterminer comment tu veux interpréter ce qui arrive. En demeurant dans l’instant présent, l’unique moment où tu existes véritablement, et en t’adonnant à l’étude et l’observation de toi-même, tu peux prendre conscience du système de croyances qui opère en sous-main et influence tes interprétations.

Sans l’événement, tu resterais aveugle aux croyances négatives que tu as adoptées pour t’intégrer à ce monde. Tu peux donc te réjouir qu’une situation provoque en toi une interprétation teintée d’émotion négative, car cela te permet de débusquer des croyances négatives dissimulées dans ton subconscient, et qui ne sont pas tes alliées, loin s’en faut.

Lorsqu’une situation commence à te tendre, à te fermer, qu’une interprétation défavorable se forme d’instinct en toi, tu dois te poser la question suivante :

« qu’est-ce que je dois croire à propos de moi-même et du monde pour considérer cette situation comme négative et défavorable ? »

Cette question vise directement ce en quoi tu dois forcément croire pour considérer telle situation comme négative (ou « pas cool »), te permettant aussi d’introduire un salutaire décalage entre ton interprétation et tes actions, car si tu te sens enclin à adopter une attitude négative suite à une interprétation, tu peux déjà éviter les effets négatifs sur ta réalité en suspendant ton action et en privilégiant une introspection. Tu restes libre d’interpréter négativement si ça te chante, mais au moins tu n’agis pas en fonction de cette interprétation et donc ne crées pas sur cette base négative.

Cette question vise surtout à mieux te connaître toi-même, à comprendre les a priori qui conditionnent et déterminent tes expériences, afin de les remplacer par des croyances plus fonctionnelles, énergétiquement plus intéressantes, et ainsi de transformer tes expériences en des expériences plus inspirantes, mieux alignées avec tes aspirations profondes de vivre dans la joie, la paix, l’amour et l’harmonie.


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