Tantôt tu existes dans un état de grâce, où tes fréquences s’élèvent, tantôt dans un état de pesanteur, où tes fréquences s’abaissent.
L’état de grâce s’expérimente lorsque tu te laisses guider par la Source, qui parle à ton cœur dans le langage de l’amour et de la joie, et ce dans le plus grand respect de ta singularité, de tes préférences que tu as cultivées au fil d’innombrables vies.
L’état de pesanteur s’expérimente lorsque tes jugements sur toi-même et sur le monde ne sont pas alignés avec la Source ni avec tes préférences singulières, lorsque tu agis à leur encontre parce que tu juges devoir agir ainsi, par crainte de l’inconnu, par fidélité à des principes qui ne sont pas les tiens, par intérêt, par calcul.
Dans l’état de pesanteur, tu te retrouves à devoir péniblement compenser par des efforts plus ou moins acharnés. Tu t’y exténues dans des actions où il faut te forcer, car faute de sens véritable, d’émotion positive authentique, tu te trouves privé d’élan intérieur. Tu dois compenser cette carence par des investissements coûteux en énergie, en outils extérieurs, en technologies compliquées, en stimulants factices, en remontants artificiels.
Alors, dans quel état vis-tu la plupart du temps ? Es-tu dans la grâce ou bien dans la pesanteur ?
Le premier état indique clairement que tu fais la volonté du Ciel tout en suivant ta propre voie, tandis que le second état trahit la présence en toi de jugements réducteurs et de croyances limitantes qui te paralysent, t’amputent de ton potentiel, et te détournent de la Source en toi-même.
Tu peux aisément t’apercevoir de cet état de pesanteur quand tout semble te résister, quand tout te paraît laborieux et difficile, quand tu sembles ramer à contre-courant. Dans cet état, tu finis généralement par ne plus trouver ni le temps ni l’énergie pour accomplir tout ce que tu crois devoir accomplir. En dépit de tes efforts, en dépit des actions conduites et des outils extérieurs mobilisés, rien n’y fait : tu t’enlises.
L’état de grâce est, à l’opposé, simple, léger, minimaliste, ouvert sur l’inconnu. Il trace une voie qui se démarque par son apparente facilité, exigeant un minimum de contrainte. L’action y reste toujours utile, bien entendu, mais elle se trouve secondée et soutenue par la Source. Cette voie peut être appelée la Voie de la Moindre Résistance : tout y est fluide et se déploie sans effort ; tu t’y conduis tel un zéphyr allègre et dansant, animé d’une force continue qui te pousse sans cesse de l’avant.
En alignant tes préférences avec le plan divin, en alignant ta volonté avec celle de la Source, tu entres dans cet état de grâce. Tu décuples ton efficacité. Tu deviens un maître en ton domaine. L’Univers te répond par une série de synchronicités positives : les pièces du puzzle s’assemblent, les mots te viennent naturellement, des gens se proposent pour t’aider, les barrières tombent, les obstacles disparaissent, et les portes s’ouvrent devant toi.
C’est dans la grâce que tu es appelé à vivre désormais. C’est dans la joie que tu es appelé à marcher et à exercer ta véritable puissance. Ce que tu considérerais hier comme « pouvoir » n’est rien comparé à la puissance qui soulève les montagnes, puissance créatrice que tu possèdes intrinsèquement en tant qu’expression de la Source. Alors sers t’en en suivant ton cœur, l’ami, et choisis ce qui te donne des ailes et déleste-toi de tout le reste.
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