Aujourd’hui, l’heure est propice à l’expression épanouie de ta propre créativité : les énergies qui affluent et dans lesquelles tu baignes viennent soutenir ta connexion à la Source et faciliter l’émergence de nouveaux concepts, de nouvelles perspectives et de nouvelles pratiques. Tu n’as jamais autant reçu, jamais été autant soutenu, jamais autant disposé d’outils et de connaissances subtils. Tu as tout pour dépasser les structures anciennes dans lesquelles l’humanité s’est laissée enfermer des millénaires durant. Tu peux commencer dès à présent à te servir de ta puissance créatrice.
Ce faisant, tu mettras tes fréquences énergétiques au diapason de la cinquième densité, vers laquelle la Terre et l’humanité se dirigent, celle où prédomine l’élément SON. En cinquième densité, nous serons devenus des maîtres de la Voix et du Silence, nous donnerons le la et réenchanterons les âmes fatiguées. Déjà ancrés dans la Paix, la Pureté, la Radiance et l’Amour, nous reconfigurerons le monde selon les principes de l’Harmonie.
Sache-le, nous venons de quitter la troisième densité, qui vibrait principalement sur le troisième chakra du plexus solaire, et dans laquelle l’humanité se polarisait entre d’une part les explorateurs et les nomades (profil Abel) respectueux de la Terre qui les accueillait et de la Vie dont ils prenaient soin, et d’autre part les conquérants et les accapareurs (profil Caïn), qui exploitaient la Terre et tuaient toute Vie qui se mettait au travers de leur route.
Depuis peu (quelques décennies), nous sommes entrés dans la quatrième densité, qui vibre principalement sur les fréquences du quatrième chakra, celui du plexus cardiaque. C’est une densité où la polarité joue plus que jamais et divise l’humanité entre ceux qui choisissent de se fermer à l’influence du cœur, refusent de se reconnecter à eux-mêmes, et ceux qui, comme toi, choisissent de s’ouvrir à leur cœur, de se connecter à la Source en eux-mêmes et de s’aligner à leur mission d’âme.
Aujourd’hui, tu ne songerais pas un seul instant à choisir une autre voie que celle du cœur. Tu connais par ailleurs le grand vide, la grande souffrance, l’immense angoisse qui guettent ceux qui vont dans la direction complètement opposée à celle voulue par leur cœur. Ils sont d’ailleurs aisément identifiables : ils cherchent purement et simplement à supprimer leur angoisse plutôt que prendre en considération ce que cette angoisse signifie. Ils sont tels ces fumeurs atteints d’un grave cancer des poumons qui préfèrent avaler une pilule et se soumettre à un traitement extérieur plutôt que de renoncer à fumer. Pour remédier à l’ennui, et plus encore à l’angoisse, ils cherchent des anesthésies faciles, principalement dans la jouissance. Ceux plus investis encore dans la voie qui déshonore la vie tentent même de supprimer la sensibilité de leur cœur en se plongeant dans l’ivresse et la défonce.
La jouissance – à plus ou moins grande intensité – met leur cœur sous anesthésie et atténue, pour un temps, leur angoisse. Mais qui peut jouir sans cesse ? Quand leur cœur se serre à nouveau d’angoisse, ils se précipitent vers des anesthésiants plus forts. Ils s’entêtent à vouloir supprimer le signal, et sombrent dans des addictions autodestructrices, dans une poursuite effrénée de jouissances de tout type, et ce jusqu’à l’ivresse, jusqu’à la « défonce » permanente, afin de pouvoir totalement s’oublier eux-mêmes.
Hier, la société décadente de Rome leur proposait le panem et circenses (« du pain et des jeux »), les orgies, les bacchanales, pour mieux les divertir et les aider à oublier, aujourd’hui, les sociétés occidentales en bout de course leur proposent l’hyper-consommation et l’hyper-distraction, avec tout un cortège de centres commerciaux, de parcs d’attraction, de drogues, d’alcools, de psychotropes, d’anti-dépresseurs, de médias de masse, de jeux vidéo, de films, de séries télé, de pornographies… Partout ils se voient proposer des moyens de distraction rapides, des anesthésies bon marché, du sexe débridé et sans limites, de la malbouffe débilitante pour non seulement les divertir de leur mission d’Âme mais pour les aider aussi à supprimer les symptômes de leur égarement.
Toi, tu t’es retiré de ce manège sous amphétamine et embrasses à pleine joie la mission de te transformer, de t’élever et de te préparer au monde harmonieux de demain. C’est en fait le plus grand service que tu puisses offrir à autrui : ton exemple l’inspirera suffisamment pour qu’il aille découvrir en lui-même sa propre puissance, sa propre connexion à la Source.
Tant qu’il est pris au piège de la société de consommation et de distraction, il s’imaginera insignifiant, sans puissance. Il a peut-être déjà essayé de changer sa vie par des mots et des actions, mais sans grand succès. Il ne réalise pas encore que son pouvoir réside réellement dans sa capacité à se concentrer, à ressentir, à vibrer, à visualiser, à manifester la réalité qu’il veut vivre. Il fait donc ce que ses parents et ses grands-parents faisaient avant lui : travailler dur et espérer des jours meilleurs, sans grande conviction. Il ne réalise pas encore l’importance de ses croyances, de sa narration interne, de son état intérieur, de ce qui occupe son attention.
Toi qui reconnais ce pouvoir intérieur, tu peux l’aider en faisant de ta vie un témoignage vivant. Les énergies qui déferlent de la Source te soutiennent dans ce but. Il est donc temps de voir les choses en grand, de sortir plus que jamais du doute, de la peur, de l’anxiété, de l’inquiétude, du déni, de l’incrédulité et de t’accorder à la vérité que tu es une adorable expression de la Source, et que tout est à ta disposition en toi-même.
Alors pose-toi. Respire. Médite. Entre à l’intérieur et ressens, écoute.
Tu détiens véritablement les clés du royaume en toi-même.
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