Partout sur la surface de cette terre, une hydre insaisissable s’emploie à te subjuguer. Cette force ancienne et maléfique t’exploite désormais sans vergogne principalement via les contraintes de l’État, les subterfuges de la Banque et les mensonges des Médias.
Les agents qui la composent ont choisi jusqu’à l’extrême le chemin du profit pour eux-mêmes et enfreignent chaque jour les lois les plus sacrées du Cosmos. Ils ont tant chuté dans l’immonde qu’ils se coupent des apports d’énergie qu’ils sont supposés recevoir de leur connexion intime à la Source. C’est pourquoi ils organisent, pour eux-mêmes et leur faux dieux, l’exploitation des consciences divines incarnées, qu’elles gardent inquiètes par les guerres et les contraintes de l’État, accaparées par le travail pour la Banque, distraites et confuses par le divertissement et l’information des Médias.
Demain, ces forces prévoient de t’enfermer dans un monde factice, virtuel et totalitaire duquel il sera très difficile de t’extraire. Elles combattent aujourd’hui avec l’énergie des damnées toutes les démarches visant à libérer et éveiller les consciences en masse, en les jugeant sectaires, dangereuses, complotistes.
Dans ce rêve collectif qui n’a rien à envier à celui de Matrix, ceux qui proposent des pilules rouges pour éveiller en masse les consciences esclavagisées sont bien souvent les plus persécutés par leurs agents.
Toi qui désormais t’éveille et aspire à te libérer des envoûtements de la Bête, il s’agit de trouver la force intérieure de briser les dernières chaînes qui te maintiennent sous sa coupe.
Accorderas-tu encore ta confiance à ses autorités ?
Vendras-tu encore ton énergie contre ses subterfuges ?
Prêteras-tu encore ton attention à ses manipulations ?
C’est à toi de décider, l’ami. Si nous sommes une masse critique à retirer notre participation à leur système esclavagiste, ils ne pourront pas tous venir nous chercher. Leur système s’effondrera sur lui-même, car il sera privé de notre confiance, de notre énergie et de notre attention.
Lire la première partie :
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